TRIBUNES LIBRES

CET ÉTÉ, LES HAUTS-DE-SEINE SONT VOTRE PREMIÈRE DESTINATION

Les solidarités sont au cœur de notre action départementale, nous avons souvent l’occasion de le répéter et de le prouver en actes. Mais si nous consacrons plus d’un milliard d’euros, soit 62 % de notre budget de fonctionnement, aux politiques sociales, ce terme fait en réalité écho à une réalité plus large qui fonde notre action. En effet, nous considérons qu’agir pour un département solidaire, c’est s’engager dans tous les domaines pour façonner un territoire qui avance, qui rayonne, et propose à chacun, où qu’il vive et quel que soit son statut, le meilleur des cadres de vie, à deux pas de chez soi. 

Bois, forêts, parcs en bord de Seine, îles secrètes : les Hauts-de-Seine offrent une palette de nature accessible à tous, à quelques minutes de Paris. Le long de la Seine et de ses îles, les promeneurs, les coureurs et les cyclistes trouvent des terrains de jeux infinis grâce notamment à notre stratégie de reconquête des berges de Seine. Notre département compte parmi les mieux dotés d’Île-de-France en espaces verts entretenus, et notre ambition est claire : que chaque habitant puisse atteindre un écrin de nature en moins de 15 minutes à pied. Des balades à faire seul, en famille ou à vélo, le long des itinéraires labellisés Accueil Vélo, jalonnent un territoire dont la richesse naturelle ne cesse de surprendre. Les parcs et jardins de La Défense eux-mêmes, à l’ombre des tours, offrent une parenthèse de verdure inattendue au cœur du premier quartier d’affaires européen.

Le patrimoine culturel alto-séquanais est d’une richesse tout aussi exceptionnelle. Parcourez les salles du musée départemental Albert-Kahn et laissez-vous emporter par sa collection unique d’autochromes et ses jardins du monde. Explorez le Domaine départemental de Sceaux, son château, son parc à la française et ses Grandes Heures, ces concerts en plein air qui font résonner la musique classique sous les étoiles. Plongez dans l’histoire littéraire de la Vallée-aux-Loups, le domaine de Chateaubriand à Châtenay-Malabry. Laissez-vous surprendre par la Tour aux figures de Jean Dubuffet sur l’île Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux, ou par les musées intimistes de notre territoire, du musée français de la Carte à jouer à Issy-les-Moulineaux au musée d’Histoire urbaine et sociale de Suresnes, en passant par Sèvres, sa Manufacture et ses musées nationaux. Le musée du Grand Siècle à Saint-Cloud, dont la construction suit son cours, viendra bientôt rejoindre ces équipements ouverts à tous. Et le soir, La Seine Musicale vibre au rythme des Impromptus du mardi et de la saison de l’Insula Orchestra : autant de rendez-vous musicaux à ne pas manquer.

De même, nos équipements sportifs sont à la hauteur de nos ambitions. Piscines couvertes ou en plein air, sports nautiques sur la Seine (canoë, kayak, aviron), parcours de golf, centres équestres : l’offre est pléthorique et accessible. Pour se rafraîchir, le centre aquatique de la Grenouillère, à Antony, est en cours de construction, et incarne, tout comme les nombreuses infrastructures que le Département finance dans nos 36 communes en lien étroit avec les villes, la vision que nous portons : des équipements de qualité, ouverts à tous, afin de mailler finement le territoire.

Pour profiter pleinement, dès cet été, de tout ce que les Hauts-de-Seine ont à offrir, l’application Pass Destination Yvelines – Hauts-de-Seine est votre meilleure alliée. Téléchargeable gratuitement, sans condition de résidence, elle ouvre les portes de près de 100 sites touristiques, culturels et de loisirs avec des réductions d’au moins 15 %. Châteaux, musées, parcs, fermes pédagogiques, spectacles : toute la richesse de l’Ouest parisien est à portée de main.

Nous, élus de la majorité départementale, n’avons jamais considéré la qualité de vie comme un luxe réservé à quelques-uns, mais au contraire comme un pilier pour un Département solidaire. Chaque parc, chaque piscine, chaque musée, chaque équipement sportif que vous fréquenterez cet été est le fruit de cette conviction et d’années d’investissements assumés, que nous poursuivons malgré les difficultés budgétaires auxquelles nous sommes confrontés comme tous les départements.  La majorité départementale vous souhaite de profiter de ces nombreux atouts pendant la pause estivale, et vous donne rendez-vous en septembre.

Facebook : Ensemble pour les Hauts-de-Seine Twitter : @Majorite92 

Photo : Julia Brechler

« ON EST BIEN DANS LES HAUTS-DE-SEINE » : VRAIMENT ?

«On est bien dans les Hauts-de-Seine ! » : tel est le slogan sur lequel communique aujourd’hui notre Département. S’il s’agit sans doute d’un objectif à atteindre, la réalité est pourtant toute autre. Les Hauts-de-Seine sont un des départements les plus riches de France, mais ils sont aussi un des plus inégalitaires. Les habitants les plus aisés y ont un niveau de vie près de cinq fois supérieur à celui des plus modestes. Le revenu médian des communes les plus aisées y dépasse 48 000 € par an, tandis qu’il est inférieur à 19 000 € dans les plus modestes. Ces disparités se traduisent également dans l’accès à l’emploi, au logement, à la réussite scolaire ou à la santé. Ainsi plus de 99 000 Alto-Séquanais.e.s vivent dans les 19 quartiers prioritaires de la politique de la ville, où se concentrent précarité et difficultés sociales. Face à cette profonde fracture sociale et territoriale, il y a urgence à mettre en place des politiques ambitieuses de redistribution et d’égalité d’accès aux services publics. Mais dans les villes et au Département, la droite s’y refuse, préférant faire des Hauts-de Seine un territoire de ségrégations sociales. Alors que la crise du logement bat son plein, que le temps d’attente pour accéder à un logement social dépasse 10 ans, les villes de droite s’acharnent contre le logement social, et 16 d’entre elles préfèrent être hors-la-loi en ne respectant pas le taux légal des 25 %. Cette même droite refuse à tous les enfants les mêmes chances de réussite scolaire, en soutenant un enseignement privé qui est devenu celui des CSP+, à hauteur de plusieurs millions d’euros par an, sans aucune exigence en termes de mixité sociale. En matière de politiques sociales départementales non plus, le compte n’y est toujours pas : nous l’avons répété ces dernières années, les services sociaux territoriaux ont été fortement malmenés en raison d’une sous-dotation en moyens financiers et humains. Les usagers en paient encore le prix aujourd’hui ! En matière de handicap, on songe aussi évidemment aux dysfonctionnements qui touchent la MDPH, où les retards accumulés dans le traitement des dossiers des usagers ne sont pas résolus. Les premières victimes des manquements de ces services essentiels sont souvent les habitant.e.s des quartiers populaires. Si l’on veut vraiment changer les choses, il faut que cessent enfin les politiques de l’entre-soi qui génèrent l’exclusion des plus précaires. 

Photo : Julia Brechler

NOUVELLE MAÎTRISE, NOUVEAUX ENJEUX

La Maîtrise des Hauts-de-Seine a fait couler beaucoup d’encre ces dernières années, pour des soupçons de traitements humiliants et violents à l’égard des élèves par le directeur, et pour l’utilisation du budget. Notre Département est le plus gros subventionneur avec, cette année, 1,645 millions, soit près de 70 % du budget total.

Notre groupe a formulé des recommandations à plusieurs reprises. Celles-ci se sont ajoutées aux réflexions et plusieurs solutions ont été envisagées, dont la reprise au sein des services départementaux. Finalement, l’association a été dissoute et une nouvelle créée, dénommée Nouvelle Maîtrise des Hauts-de-Seine. La nouvelle gouvernance est mieux pensée. Le conseil d’administration est présidé par une ancienne conseillère départementale connue pour sa rigueur et compte trois élues du Département, afin de faire en sorte que les dérives soient repérées très vite. J’y siège pour représenter l’opposition et nous ne baisserons pas notre vigilance concernant le bien-être des élèves et personnels. S’ajoutent la réorganisation des postes salariés, une étude approfondie des nouveaux statuts et objectifs de l’association, ainsi que l’ajout de protocoles de prévention et de signalement des violences sexistes et sexuelles.

L’ancienne Maîtrise avait perdu son statut de chorale officielle de l’Opéra de Paris et son accord avec le Théâtre du Châtelet. L’occasion est là pour la Nouvelle Maîtrise de s’orienter, sans rien perdre de son excellence, vers des actions et représentations mieux ancrées sur notre territoire. Elle se concentrera sur les théâtres et salles de spectacles du département et nombre de séances seront consacrées aux publics scolaires, résidents en Ehpad et autres publics empêchés. Une réflexion est faite aussi pour que davantage de jeunes du nord du département puissent intégrer la Maîtrise.

Les importants efforts financiers du Département, qui a maintenu son niveau de subvention bien que les effectifs soient passés de 650 à 470, seront ainsi investis au bénéfice des Alto-Séquanais.

Nous continuons de suivre ce dossier avec attention et vous pouvez en retrouver l’historique détaillé ainsi que nos prises de position sur les réseaux sociaux et le site de notre groupe Écologistes & Socialistes.

Photo : Julia Brechler

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